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Lundi 18 Juin 2007
Programme du gouvernement (Lundi 18 Juin 2007)
Secteur de l’Eau
Parachèvement des grands projets

Par : Hamid Saïdani
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Le programme du gouvernement qui n’apporte pas de nouveauté dans ce dossier veut, apparemment, concentrer ses efforts pour finaliser les projets en cours.

Le gouvernement Belkhadem, légèrement remanié à la faveur des dernières élections législatives, met une nouvelle fois le secteur de l’eau parmi les dossiers prioritaires, comme l’atteste le programme qui sera présenté à l’Assemblée nationale. Après la mise en place du schéma directeur national de l’eau, le gouvernement considère que l’Algérie s’est dotée d’un outil de planification qui dresse un bilan exhaustif des potentialités hydriques nationales et qui définit les investissements et les options de gestion à mettre en œuvre.
Dans ce cadre, le programme du gouvernement souligne que l’action de l’Exécutif s’attellera à l’achèvement des projets en cours de réalisation et au lancement de nouvelles actions, notamment dans les domaines de la mobilisation de la ressource, de l’AEP, de la qualité de l’eau, de l’hydraulique agricole et de la gouvernance de l’eau. La mission sera donc de parachever les projets déjà lancés et de consolider les différentes actions menées jusque-là dans le secteur. C’est apparemment la raison pour laquelle de nouvelles opérations n’ont pas été inscrites par le gouvernement.
Il en est ainsi pour le volet mobilisation de la ressource dont le programme en cours portera en 2009 le nombre des grandes infrastructures de stockage à 69 barrages et 26 grands transferts pour une capacité totale de 7,2 milliards de m3. Il s’agit notamment des aménagements hydrauliques majeurs, à l’image des projets structurant des complexes hydrauliques de Béni-Haroun, Mostaganem-Arzew-Oran, Koudiet Acerdoune et Taksebt. Comme annoncé depuis déjà plusieurs mois, des entités autonomes, totalement dédiées à l’exploitation et à l’entretien des systèmes en question avec des moyens matériels et humains adéquats, seront créées afin de garantir une gestion efficace et une pérennité à ces grands aménagements. À tout cela doit s’ajouter le programme de dessalement d’eau de mer qui prévoit la réalisation de 16 stations de capacités variables qui produiront, à terme, 2,26 millions de m3/jour. Cette option permettra de réorienter la ressource des barrages du nord du pays vers les zones accusant un déficit en alimentation en eau potable et de renforcer le développement de l’irrigation agricole. Dans le cadre de cette réorientation de la ressource, le ministère des Ressources en eau a lancé des actions visant l’élaboration de 32 études de faisabilité de barrages et de 27 avant-projets détaillés de barrages et de transferts, ainsi que la réalisation des transferts Sud-Nord de la nappe albienne vers les villes des Hauts-Plateaux, de la même nappe vers Tamanrasset, de la nappe de Chott El-Gharbi vers le sud des wilayas de Tlemcen et de Sidi Bel-Abbès et, enfin, à partir de plusieurs barrages vers les hautes plaines sétifiennes.
Quant au volet alimentation en eau potable, le programme en cours, qui prévoit, entre autres actions, la réhabilitation des réseaux de distribution dans les villes, vise à faire passer le taux de raccordement aux réseaux AEP de 90%, aujourd’hui à 95% en 2009 et à augmenter la dotation quotidienne par habitant de 1.55l en 2005 à 1.65l en 2009. L’action du gouvernement sera également portée sur l’amélioration de l’assainissement. Il s’agit d’abord d’accroître le taux de raccordement aux réseaux et d’augmenter la quantité des eaux usées traitées par la réalisation de 28 nouvelles stations d’épuration et de mener à terme les projets de protection de plusieurs régions et villes des risques d’inondation. Par ailleurs, la gestion par le système de la délégation, lancé à Alger, sera étendue à une dizaine de villes du pays.

Hamid SaÏdani


publié par Hamid Saïdani dans: Economie
Lundi 18 Juin 2007
Programme du gouvernement (Lundi 18 Juin 2007)
Agriculture
En attendant la loi d’orientation agricole

Par : Hamid Saïdani
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S’appuyant sur les résultats enregistrés par le secteur depuis la mise en place du PNDA,
 devenu par la suite PNDAR, les responsables tenteront, à travers les opérations, de mener,
de consolider et de renforcer la croissance qu’a connue ce secteur stratégique.

Le programme du gouvernement dans sa partie dédiée à l’agriculture reprend les mêmes grands axes qui ont constitué le soubassement au Plan national de développement agricole et rural. C’est dire que les opérations à mener dans ce cadre plongent toutes dans le même registre que ce qui a été fait jusque-là. Le seul point qui émerge dans la politique agricole à poursuivre par l’Exécutif concerne la loi d’orientation agricole promise par le département depuis déjà quelques années, mais qui jusqu’à présent n’a pas vu le jour. Le nouveau programme du gouvernement souligne que l’Exécutif veillera à doter l’agriculture algérienne de cette loi qui fait défaut aujourd’hui dans un contexte où le secteur connaît des bouleversements importants que ce soit pour la politique agricole elle-même ou pour ce qui est des niveaux de production. S’appuyant donc sur les résultats déjà enregistrés par le secteur depuis la mise en place du PNDA, devenu par la suite PNDAR, les responsables tenteront à travers les opérations de mener, de consolider et de renforcer la croissance qu’a connue ce secteur stratégique. Le gouvernement maintient donc le cap sur les programmes de reconversion des cultures, de reboisement, de soutien aux exploitations agricoles dans leur effort de mise à niveau, de renforcement de la mécanisation, de réhabilitation des terres par le biais de la concession, de la lutte contre la désertification, l’extension des périmètres irrigués… le secteur continuera ainsi de bénéficier du soutien de l’État pour poursuivre son développement et sa modernisation. Toutefois, une certaine attention est accordée cette fois-ci à deux branches que l’on peut considérer comme stratégiques, à savoir, la production du lait et de la pomme de terre. Le gouvernement compte, en effet, mettre en place un Office national interprofessionnel du lait, à l’instar de ce qui se passe dans d’autres branches du secteur comme les céréales. Le projet vise à renforcer le programme de développement de la production laitière. Pour ce qui est de la pomme de terre, l’Exécutif envisage de fournir des efforts afin de lever les contraintes auxquelles est confrontée la filière en amont (intrants) et en aval (conditionnement, chambres froides, circuits de commercialisation).
Il en est de même pour les investissements productifs dans l’industrie agroalimentaire. Dans le nouveau programme qui sera présenté à l’Assemblée nationale, le gouvernement rappelle que la mise en œuvre du PNDAR a permis à l’agriculture de renouer avec l’investissement et d’amorcer une croissance appréciable depuis 2000 considérant les importants crédits que l’État lui a consacré (399,7 milliards de dinars de 2000 à 2006).
Par ailleurs, le département poursuivra, dans le cadre du nouveau programme, les actions de soutien au développement rural à travers notamment l’élaboration d’un code rural, et les opérations de proximité qui bénéficient d’une enveloppe financière conséquente à la faveur de la loi de finances complémentaire 2007.

H. S.


publié par Hamid Saïdani dans: Economie
Jeudi 25 Janvier 2007
Actualité (Jeudi 25 Janvier 2007)
Une entreprise australo-algérienne exploitera le deuxième gisement d’afrique
Gigantesque découverte d’or à Tamanrasset

Par : Hamid Saïdani
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Selon les estimations d’un opérateur australien, le gisement d’Amesmessa pourrait  produire entre 200 000 et 300 000 onces d’or par an dans les 3 à 5 années à venir.

“Durant toute ma carrière, je n’ai jamais vu un gisement aussi prometteur que celui d’Amesmessa. C’est une chance que l’on a qu’une seule fois dans la vie.” C’est ainsi que Doug Perkins, P-DG de Gold Mines of Algeria (GMA), le consortium australien associé de Sonatrach dans l’exploration aurifère au sud du pays, a qualifié les premiers résultats des recherches effectuées par les deux entreprises dans la région d’Amesmessa, située à 460 km à l’ouest de Tamanrasset.
L’ampleur de la découverte semble avoir surpris les services chargés de l’exploration de ce périmètre, comme le démontrent les propos du patron de la compagnie.
En effet, dans un entretien accordé à l’agence Reuters, le premier responsable de GMA a estimé que les efforts d’exploration effectués au cours de ces dernières années dans ce gisement d’or ont donné des résultats “très prometteurs pour l’Algérie”.
L’opérateur australien est détenteur avec Sonatrach de la joint-venture Enor, d’une licence d’exploration et de développement du bloc en question. Doug Perkins, qui n’a pas été avare de détails sur ce projet où son entreprise détient 52% du capital, a affirmé qu’il s’agit là “probablement du plus grand gisement d’or en Afrique en dehors du Congo”. Selon les estimations de l’opérateur australien, le gisement pourrait produire entre 200 000 et 300 000 onces d’or par an dans les 3 à 5 années à venir. La production attendue du gisement est estimée à environ 8 000 onces par mois, ce qui permettra d’atteindre un total de production de 100 000 onces par an, toujours d’après les prévisions de l’associé de Sonatrach.
D’autres travaux exploratoires en cours sur les périmètres aurifères les plus prometteurs, devraient permettre de doubler ou même de tripler la production dans les quelques années à venir. Au prix actuel de l’or sur les bourses mondiales, qui cumulent autour de 600 dollars l’once, le développement d’autres gisements dans la région est nettement envisageable à court terme, estime le patron de GMA. Les premiers lingots d’or du gisement d’Amesmessa seront produits au cours du 2e trimestre de l’année en cours.
Pour rappel, en plus du gisement d’Amessmessa, GMA et Sonatrach ont acquis des licences pour l’exploration d’or sur les périmètres de Tirek et Zita, dans la même zone.  La région de l’Ahaggar recèle d’importants gisements d’or notamment, mais jusqu’ici, les travaux d’extraction ont tardé à commencer en raison des difficultés liées aux coûts induits par l’exploitation et le traitement du produit minier.
Les principaux gisements sont, bien évidemment, Amessmessa, où les réserves géologiques sont de l’ordre de 3,38 millions de tonnes avec une teneur moyenne de 18 g/t, Tirek, situé à 400 km de Tamanrasset, avec des réserves géologiques de l’ordre de 730 000 tonnes avec une teneur moyenne de 18 g/t, Tiririne, situé à 450 km à l’est de Tamanrasset qui dispose de réserves de l’ordre de 481 100 tonnes avec une teneur moyenne de 17 g/t et, enfin, In Abegui où les réserves sont évaluées à 2 807 000 tonnes avec une teneur de 3,59 g/t.  D’autres opérateurs étrangers, à limage des Chinois, s’intéressent de près à ces gisements. Certains d’entre eux ont été d’ailleurs sélectionnés pour engager les travaux d’exploration dans les périmètres choisis.
La société chinoise Travaux hydrauliques Shaolin s’est vu confier les travaux d’exploration et de mise en valeur des périmètres aurifères d’Isselfène Sud 1, Seldar et Iderksi situés dans l’Ahaggar, suite au résultat de l’appel d’offres lancé en juillet 2006. Cette dernière, qui détient une part de 53%, est associée avec Sonatrach (35%) et l’ORGM (14%).
Les estimations officielles indiquent que les réserves mises en évidence sont de l’ordre de 100 tonnes, alors que le potentiel global est évalué à plus de 200 tonnes. Selon le président-directeur général de l’Entreprise nationale de traitement et extraction de l’or (Enor), la production aurifère de l’Algérie devrait croître en 2007 pour atteindre 3,2 tonnes.
Les perspectives prometteuses du secteur aurifère algérien avaient, pour rappel, incité GMA à débourser 14 millions de dollars américains pour l’acquisition de 52% des parts de l'entreprise publique dont le reste du capital demeure en possession de la Sonatrach et l’ORGM.

Hamid Saïdani


publié par Hamid Saïdani dans: Economie
Dimanche 21 Janvier 2007
Dossier: Autoroute Est-Ouest (Dimanche 21 Janvier 2007)
Amar ghoul a déclaré qu’elle serait livrée dans les délais
Enquête sur le chantier de l’autoroute est-ouest

Par : Hamid Saïdani
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Il ne subsiste, apparemment, que quelques légers contentieux à résoudre pour laisser enfin la voie libre à ce futur poumon économique dans un pays où plus de 90% du volume des échanges commerciaux se font par le biais du réseau routier.

Qualifiée de mégaprojet et de plus grand chantier jamais réalisé en Algérie, l’autoroute Est-Ouest, qui va relier les deux extrémités du pays, de la frontière tunisienne à la frontière marocaine, semble plus que jamais sur la rampe de lancement, tant tous les voyants pour la poursuite des travaux sont au vert. Les deux grands géants japonais Cojaal et chinois Citic/Crcc, qui ont raflé la mise pour les trois tranches restantes du chantier, sont sur le pied de guerre, et l’insistance, d’ailleurs, des autorités quant au respect des délais de réalisation n’est pas de nature à laisser un quelconque répit aux constructeurs. Le consortium japonais avait remporté le lot pour lequel il s’était porté candidat, à savoir celui de l’Est (399 km). De son côté, le chinois Citic/Crcc, qui a présenté un dossier financier défiant toute concurrence, s’est assuré les lots centre (169 km) et ouest (359 km). Sur les 1 216 km d’autoroute prévus, 102 ont déjà été réalisés et livrés à la circulation, alors que 175 autres sont en cours d’achèvement. Les déclarations faites lors des visites d’inspection entreprises sur le terrain par le ministre en charge du dossier, celui des Travaux publics, Amar Ghoul, font ressortir un certain niveau de satisfaction quant aux préparatifs pour la poursuite des travaux, surtout que l’un des plus importants problèmes qui s’est dressé devant le projet, à savoir celui des expropriations, semble avoir été réglé dans des conditions sereines dans la plupart des wilayas traversées par l’autoroute. Il ne subsiste apparemment que quelques légers contentieux à résoudre pour laisser enfin la voie libre à ce futur poumon économique dans un pays où plus de 90% du volume des échanges commerciaux se font par le biais du réseau routier. Si l’on se fie donc aux affirmations du ministre qui était le week-end dernier à Aïn Defla, l’autoroute Est-Ouest, longue de 1 207 km, “sera achevée dans les délais prévisionnels, soit 40 mois à compter du 18 septembre 2006, et le budget qui lui est alloué (plafonné à 800 milliards de dinars) est définitif”. Le travail des commissions chargées de l’indemnisation des expropriés, un travail nécessaire avant toute action, a permis de dégager le terrain pour les entreprises de réalisation qui ont déjà commencé à prendre leurs quartiers, à Khemis El-Khechna et Hammadi pour le groupement chinois et à El-Hachichia à une vingtaine de kilomètres au sud de Sétif pour la société nippone. Aux déclarations du ministre se sont ajoutées celles de l’un des constructeurs, en l’occurrence le consortium chinois, qui a indiqué au premier responsable du secteur lors d’une visite d’inspection, avoir cumulé une avance par rapport aux échéances tracées dans le planning des travaux. Un signe parmi tant d’autres que le démarrage de ce mégaprojet ne sera pas trop gêné par la complexité des études géotechniques sur certains tronçons et des procédures d’expropriation et d’indemnisation. Si donc la situation se présente partout ainsi, il n’y aurait aucune raison à ce que le chantier accuse du retard. La consistance du projet (plus de
1 200 km d’autoroute, onze tunnels, 390 ouvrages d’art, dont 25 viaducs) fait de ce chantier, comme l’a indiqué le ministre des Travaux publics, “le projet le plus important devant être réalisé dans le bassin méditerranéen et en Afrique”. Selon les spécialistes, cette liaison désenclavera le nord de l'Algérie et facilitera le transport des marchandises, il permettra également de réduire considérablement les temps de trajet entre les principales villes du pays. Cela sans oublier la contribution directe du projet à la création d’emploi puisque selon les assurances de M. Ghoul “la main-d'œuvre sera à 71% algérienne, des personnels chinois et japonais constituant les 29% restants”.

Hamid Saïdani

publié par Hamid Saïdani dans: Economie
Mercredi 01 Novembre 2006
Actualité (Mercredi 01 Novembre 2006)
Salon international des fruits et légumes
Plusieurs projets de partenariat initiés

Par : Hamid SaÏdani
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Pour le président de la Chambre nationale de l’agriculture, ces manifestations sont “des occasions intéressantes pour mettre en contact et en relation d’affaires les producteurs nationaux et les entreprises étrangères qui possèdent l’expérience et la technologie à même de donner une autre envergure à la production locale”.

Le 1er Salon international des fruits et légumes, co-organisé par la Chambre nationale de l’agriculture (CNA) et le groupe français International Exhibitions and Conférences (IEC) et conçu comme une première expérience en la matière en Algérie, semble avoir atteint tous ses objectifs si l’on se réfère aux déclarations faites hier par le président de la CNA, M. Ould El-Hocine Chérif, et le directeur général de l’organisme français, M. Frédéric Chauvin, qui ont animé une conférence de presse conjointe.
D’emblée, M. Ould El-Hocine, qui a rappelé le rôle de la CNA dans la promotion de la production nationale, a affirmé que le salon a reçu jusqu’à hier matin quelque 4 200 professionnels venus, pour la plupart, découvrir les produits et les services exposés et se renseigner sur les opportunités de partenariat et d’investissement offertes par la présence de nombreuses entreprises et organismes français, espagnols, indiens, grecs, marocains… Certes, comme le dit le président de la CNA, il s’agit d’“une première et petite expérience, puisque le nombre de participants a été volontairement limité”, mais l’écho qu’a eu une telle manifestation auprès des professionnels, notamment des producteurs, semble avoir surpris l’organisateur français lui-même. “D’après les sollicitations et les demandes que nous avons déjà reçues, nous allons doubler la superficie d’exposition lors de l’édition de l’année prochaine. Jusqu’ici, quelque 600 m2 d’espace d’exposition ont été réservés. Nous reviendrons donc l’année prochaine avec un matériel plus lourd”, note M. Laurent Haussy, directeur de division auprès de l’entreprise co-organisatrice.
Sans aller dans le détail, celui-ci a indiqué, hier, que plusieurs projets d’investissement et de partenariat ont été initiés lors de ce salon entre opérateurs algériens et étrangers. Ce que confirme le président de la Chambre nationale de l’agriculture, qui s’est félicité que “les carnets de commandes soient bien remplis”. Pour M. Ould El-Hocine, l’un des indicateurs de la réussite de cette manifestation c’est la présence du géant français de la grande distribution : Carrefour qui, précise-t-il, a commercialisé en Algérie en une année plus de 1,5 million de tonnes de produits agricoles et dérivés. L’hypermarché français peut donc s’avérer un bon partenaire pour le secteur agricole algérien qui dispose de potentialités pas du tout négligeable vers l’export.
M. Chauvin, qui a insisté à cette occasion sur la nécessité d’aller vers la mécanisation du secteur agricole en Algérie et sa mise à niveau pour être à la hauteur des attentes des partenaires étrangers, a estimé que d’autres acheteurs parmi les grandes surfaces de l’Hexagone pourraient être intéressés par la production locale. De son côté, M. Haussy a considéré qu’il existe des potentialités importantes dans l’agriculture algérienne à l’exportation. “Nous tâcherons d’optimiser ce volet lors de nos prochains salons”, a-t-il promis.
Dans le même ordre d’idées, M. Ould El-Hocine, qui a rappelé que l’une des vocations de son organisme est de mettre en valeur les produits de l’agriculture algérienne et d’aider les professionnels à améliorer leurs performances, a estimé, pour sa part, qu’“il était temps aujourd’hui de prendre en charge les résultats extraordinaires du Plan national de développement agricole”.

Hamid SaÏdani

publié par Hamid SaÏdani dans: Economie
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