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Programme du gouvernement (Lundi 18 Juin 2007)
Secteur de l’Eau
Parachèvement des grands projets
Par : Hamid Saïdani
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Le programme du gouvernement qui n’apporte pas de nouveauté dans ce dossier veut, apparemment, concentrer ses efforts pour finaliser les projets en cours. Le gouvernement Belkhadem, légèrement remanié à la faveur des dernières élections législatives, met une nouvelle fois le secteur de l’eau parmi les dossiers prioritaires, comme l’atteste le programme qui sera présenté à l’Assemblée nationale. Après la mise en place du schéma directeur national de l’eau, le gouvernement considère que l’Algérie s’est dotée d’un outil de planification qui dresse un bilan exhaustif des potentialités hydriques nationales et qui définit les investissements et les options de gestion à mettre en œuvre. Hamid SaÏdani |
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Programme du gouvernement (Lundi 18 Juin 2007)
Agriculture
En attendant la loi d’orientation agricole
Par : Hamid Saïdani
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S’appuyant sur les résultats enregistrés par le secteur depuis la mise en place du PNDA, Le programme du gouvernement dans sa partie dédiée à l’agriculture reprend les mêmes grands axes qui ont constitué le soubassement au Plan national de développement agricole et rural. C’est dire que les opérations à mener dans ce cadre plongent toutes dans le même registre que ce qui a été fait jusque-là. Le seul point qui émerge dans la politique agricole à poursuivre par l’Exécutif concerne la loi d’orientation agricole promise par le département depuis déjà quelques années, mais qui jusqu’à présent n’a pas vu le jour. Le nouveau programme du gouvernement souligne que l’Exécutif veillera à doter l’agriculture algérienne de cette loi qui fait défaut aujourd’hui dans un contexte où le secteur connaît des bouleversements importants que ce soit pour la politique agricole elle-même ou pour ce qui est des niveaux de production. S’appuyant donc sur les résultats déjà enregistrés par le secteur depuis la mise en place du PNDA, devenu par la suite PNDAR, les responsables tenteront à travers les opérations de mener, de consolider et de renforcer la croissance qu’a connue ce secteur stratégique. Le gouvernement maintient donc le cap sur les programmes de reconversion des cultures, de reboisement, de soutien aux exploitations agricoles dans leur effort de mise à niveau, de renforcement de la mécanisation, de réhabilitation des terres par le biais de la concession, de la lutte contre la désertification, l’extension des périmètres irrigués… le secteur continuera ainsi de bénéficier du soutien de l’État pour poursuivre son développement et sa modernisation. Toutefois, une certaine attention est accordée cette fois-ci à deux branches que l’on peut considérer comme stratégiques, à savoir, la production du lait et de la pomme de terre. Le gouvernement compte, en effet, mettre en place un Office national interprofessionnel du lait, à l’instar de ce qui se passe dans d’autres branches du secteur comme les céréales. Le projet vise à renforcer le programme de développement de la production laitière. Pour ce qui est de la pomme de terre, l’Exécutif envisage de fournir des efforts afin de lever les contraintes auxquelles est confrontée la filière en amont (intrants) et en aval (conditionnement, chambres froides, circuits de commercialisation). H. S. |
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Actualité (Jeudi 25 Janvier 2007)
Une entreprise australo-algérienne exploitera le deuxième gisement d’afrique
Gigantesque découverte d’or à Tamanrasset
Par : Hamid Saïdani
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Selon les estimations d’un opérateur australien, le gisement d’Amesmessa pourrait produire entre 200 000 et 300 000 onces d’or par an dans les 3 à 5 années à venir. “Durant toute ma carrière, je n’ai jamais vu un gisement aussi prometteur que celui d’Amesmessa. C’est une chance que l’on a qu’une seule fois dans la vie.” C’est ainsi que Doug Perkins, P-DG de Gold Mines of Algeria (GMA), le consortium australien associé de Sonatrach dans l’exploration aurifère au sud du pays, a qualifié les premiers résultats des recherches effectuées par les deux entreprises dans la région d’Amesmessa, située à 460 km à l’ouest de Tamanrasset. Hamid Saïdani |
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Dossier: Autoroute Est-Ouest (Dimanche 21 Janvier 2007)
Amar ghoul a déclaré qu’elle serait livrée dans les délais
Enquête sur le chantier de l’autoroute est-ouest
Par : Hamid Saïdani
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Il ne subsiste, apparemment, que quelques légers contentieux à résoudre pour laisser enfin la voie libre à ce futur poumon économique dans un pays où plus de 90% du volume des échanges commerciaux se font par le biais du réseau routier. Qualifiée de mégaprojet et de plus grand chantier jamais réalisé en Algérie, l’autoroute Est-Ouest, qui va relier les deux extrémités du pays, de la frontière tunisienne à la frontière marocaine, semble plus que jamais sur la rampe de lancement, tant tous les voyants pour la poursuite des travaux sont au vert. Les deux grands géants japonais Cojaal et chinois Citic/Crcc, qui ont raflé la mise pour les trois tranches restantes du chantier, sont sur le pied de guerre, et l’insistance, d’ailleurs, des autorités quant au respect des délais de réalisation n’est pas de nature à laisser un quelconque répit aux constructeurs. Le consortium japonais avait remporté le lot pour lequel il s’était porté candidat, à savoir celui de l’Est (399 km). De son côté, le chinois Citic/Crcc, qui a présenté un dossier financier défiant toute concurrence, s’est assuré les lots centre (169 km) et ouest (359 km). Sur les 1 216 km d’autoroute prévus, 102 ont déjà été réalisés et livrés à la circulation, alors que 175 autres sont en cours d’achèvement. Les déclarations faites lors des visites d’inspection entreprises sur le terrain par le ministre en charge du dossier, celui des Travaux publics, Amar Ghoul, font ressortir un certain niveau de satisfaction quant aux préparatifs pour la poursuite des travaux, surtout que l’un des plus importants problèmes qui s’est dressé devant le projet, à savoir celui des expropriations, semble avoir été réglé dans des conditions sereines dans la plupart des wilayas traversées par l’autoroute. Il ne subsiste apparemment que quelques légers contentieux à résoudre pour laisser enfin la voie libre à ce futur poumon économique dans un pays où plus de 90% du volume des échanges commerciaux se font par le biais du réseau routier. Si l’on se fie donc aux affirmations du ministre qui était le week-end dernier à Aïn Defla, l’autoroute Est-Ouest, longue de 1 207 km, “sera achevée dans les délais prévisionnels, soit 40 mois à compter du 18 septembre 2006, et le budget qui lui est alloué (plafonné à 800 milliards de dinars) est définitif”. Le travail des commissions chargées de l’indemnisation des expropriés, un travail nécessaire avant toute action, a permis de dégager le terrain pour les entreprises de réalisation qui ont déjà commencé à prendre leurs quartiers, à Khemis El-Khechna et Hammadi pour le groupement chinois et à El-Hachichia à une vingtaine de kilomètres au sud de Sétif pour la société nippone. Aux déclarations du ministre se sont ajoutées celles de l’un des constructeurs, en l’occurrence le consortium chinois, qui a indiqué au premier responsable du secteur lors d’une visite d’inspection, avoir cumulé une avance par rapport aux échéances tracées dans le planning des travaux. Un signe parmi tant d’autres que le démarrage de ce mégaprojet ne sera pas trop gêné par la complexité des études géotechniques sur certains tronçons et des procédures d’expropriation et d’indemnisation. Si donc la situation se présente partout ainsi, il n’y aurait aucune raison à ce que le chantier accuse du retard. La consistance du projet (plus de Hamid Saïdani |
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Actualité (Mercredi 01 Novembre 2006)
Salon international des fruits et légumes
Plusieurs projets de partenariat initiés
Par : Hamid SaÏdani
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Pour le président de la Chambre nationale de l’agriculture, ces manifestations sont “des occasions intéressantes pour mettre en contact et en relation d’affaires les producteurs nationaux et les entreprises étrangères qui possèdent l’expérience et la technologie à même de donner une autre envergure à la production locale”. Le 1er Salon international des fruits et légumes, co-organisé par la Chambre nationale de l’agriculture (CNA) et le groupe français International Exhibitions and Conférences (IEC) et conçu comme une première expérience en la matière en Algérie, semble avoir atteint tous ses objectifs si l’on se réfère aux déclarations faites hier par le président de la CNA, M. Ould El-Hocine Chérif, et le directeur général de l’organisme français, M. Frédéric Chauvin, qui ont animé une conférence de presse conjointe. Hamid SaÏdani |