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Actualité (Samedi 17 Février 2007)
Elles ne seront pas jumelées avec les élections locales
Les législatives fixées au 17 mai
Par : Hamid Saïdani
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En prenant cette décision, le président de la République met ainsi fin à une vive polémique suscitée autour de la revendication du Front de libération nationale de jumeler les élections législatives et locales, et rejetée par les autres formations politiques. Les élections législatives destinées à renouveler la composante de l’Assemblée nationale (389 sièges) auront lieu le 17 mai prochain. Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a signé un décret présidentiel portant convocation du corps électoral pour ce scrutin. Ce décret, paru dans le Journal officiel n°11, daté du 15 février en cours, annonce également une révision “exceptionnelle” des listes électorales prévue du 19 au 28 février. C’est dire que le calendrier électoral demeure respecté puisque le mandat quinquennal des membres de l’APN prend fin en mai prochain. La course est donc ouverte pour les formations politiques et les candidats indépendants intéressés par la députation et qui ont quelques semaines pour être au rendez-vous. Il est vrai que certains partis politiques n’avaient pas attendu cette annonce officielle pour entamer le travail de préparation pour ce scrutin. Pour d’autres, la campagne avait déjà commencé, il y a plusieurs semaines, avec l’organisation de visites et des déplacements à l’intérieur du pays aux fins de s’enquérir de l’état de mobilisation de leurs bases respectives. Il faut, cependant, noter qu’en décidant de convoquer le corps électoral pour les législatives, le président de la République met fin à une vive polémique suscitée autour de la revendication du Front de libération nationale de jumeler les élections législatives et locales. Cette revendication, initiée par le parti de Belkhadem, a été, cependant, violemment rejetée par les autres formations politiques qui ont argué que cette option favoriserait la corruption autour de la confection des listes électorales. H. SaÏdani |
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Actualité (Mercredi 15 Novembre 2006)
Katibat El-Farouk de Lakhdaria alimente l’organisation terroriste
Enquête sur les divisions au sein du GSPC
Par : Sadek Bey
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La situation de plus en plus difficile, dans les maquis, semble avoir contraint l’organisation Même si la Charte pour la paix et la réconciliation n’a pas réussi à provoquer la saignée tant espérée en termes de reddition dans les rangs du Groupe salafiste pour la prédication et le combat, l’initiative a mis l’organisation terroriste sous une terrible pression en raison des frictions qui ont opposé les éléments tentés par le renoncement à l’action armée et les plus durs fondamentalement réfractaires à toute idée de déposer les armes. Les témoignages que nous avons recueillis auprès de sources proches de certains repentis dans la région de Lakhdaria, à l’extrême-ouest du chef-lieu de la wilaya de Bouira, confirment cette situation vécue par l’organisation terroriste durant toute la période d’application de la loi. En effet, les éléments activant au sein des différentes phalanges du groupe se sont retrouvés pris en étau entre contacts entrepris par les familles des terroristes et les autorités pour les convaincre de renoncer à l’action armée, d’un côté, et d’un autre, par les menaces de représailles brandies par les chefs les plus radicaux. Une telle situation de crise, aggravée par les nombreuses opérations de ratissage de l’armée et des autres services de sécurité, qui ont permis l’élimination de plusieurs membres du groupe dont des “émirs”, semble avoir contraint l’organisation terroriste à procéder à une sorte de restructuration interne pour tenter de sauvegarder sa cohésion et éviter, par conséquent, sa désagrégation, surtout que la pression de l’armée sur les maquis terroristes se fait de plus en plus forte. C’est dans ce cadre que la direction du GSPC aurait, selon nos sources, décidé de restructurer ses rangs en procédant à des nominations en puisant dans les effectifs de certaines de ses phalanges qui se sont distinguées par des actions d’envergure. L’“émir” de katibat El-Farouk de Lakhdaria a été désigné conseiller militaire de l’organisation Ahmed Djebri, donné pour mort à plusieurs reprises, a finalement réapparu au niveau de la direction du GSPC Djebri le chimiste rejoint Droukdel l’artificier Sadek Bey |
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Actualité (Dimanche 05 Novembre 2006)
sommet chine-afrique
Bouteflika plaide le modèle chinois
Par : Hamid Saïdani
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Le chef de l’État plaide en faveur d’“un modèle économique nouveau” afin de contourner l’hégémonie des grandes puissances. Serait-ce les prémices du retour sur la scène internationale de “la troisième voie” ? Après avoir longtemps lorgné du côté des grandes puissances, notamment les États-Unis, la France, la Russie et l’Italie, l’Algérie semble effectuer, depuis peu, un certain revirement dans sa politique de coopération économique internationale en insistant sur un partenariat exceptionnel Sud-Sud à même de permettre aux pays émergents ou en développement de s’assurer une place dans un ordre économique mondial de moins en moins équitable. Hamid SaÏdani |
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Actualité (Jeudi 02 Novembre 2006)
Zerhouni dresse le bilan de la Charte sur la réconciliation
Les terroristes ont perdu entre 750 et 800 hommes
Par : Hamid S.
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Commentant les derniers attentats à Alger, le ministre de l’Intérieur a considéré que le recours par les groupes armés aux explosifs est “la preuve de leur faiblesse”. Il a, par ailleurs, estimé qu’il sera difficile d’organiser le référendum sur la révision constitutionnelle avant la fin de l’année en cours.
Le ministre d’État, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, M. Nourredine Yazid Zerhouni, a indiqué hier que le nombre des éléments de groupes armés encore actifs a baissé d’“environ 750 à 800, entre prisonniers, tués et repentis” depuis le référendum sur la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, en septembre 2005. S’exprimant en marge de la cérémonie de présentation des vœux à l’occasion du 1er Novembre au président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, tenue au Palais du peuple, M. Zerhouni a déclaré à l’APS que depuis cette date et jusqu’à aujourd’hui, “le nombre de personnes qu’ils (les groupes armés) ont perdues entre prisonniers, tués et repentis est d’environ 750 à 800”. Hamid S. |
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La 24 (Samedi 14 Octobre 2006)
La porte-parole du PT évoque les privatisations, le chômage et l’action gouvernementale
Le réquisitoire de Louiza Hanoune
Par : Hamid Saïdani
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Intervenant jeudi sur les ondes de la Chaîne II de la Radio nationale, Louisa Hanoune s’est attaquée à la politique économique du gouvernement, notamment dans ses volets privatisation, emploi et chômage. Mais parmi les membres du gouvernement que la patronne du Parti des travailleurs a vilipendés, c’est surtout Abdelhamid Temmar, ministre des Participations et de la Promotion des investissements. “C’est un véritable pillage. Même ceux qui daignent payer le prix des entreprises reprises le font par échelonnement”, dénonce d’emblée Mme Hanoune en abordant la question de la privatisation des entreprises publiques. Se référant aux chiffres officiels, elle relève que les 396 entreprises privatisées n’ont rapporté au Trésor public que 14 milliards de DA. “Ce n’est même pas le prix d’une seule entreprise. Il faut arrêter cette hémorragie. Nous avons les moyens de rouvrir les entreprises fermées. Vous n’avez qu’à voir l’exemple vénézuélien”, ajoute Louisa Hanoune qui tonne haut et fort que “les chiffres de Temmar sont faux”. Elle s’en prend également à ce dernier lorsqu’il donne comme expérience réussie de la privatisation le cas de la Hongrie. Hamid Saïdani |